Barcamp pour webmasters par la Frotsi Paca

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Organisé par la Frotsi Paca, Le Barcamp des webmasters de Voyage en Multimédia est expérience riche et conviviale réservée aux Webmasters du tourisme.

 Il vous permettra :

• d'échanger sur les stratégies et les nouvelles technologies,
• de repérer les astuces techniques et marketing …
• de mutualiser les bons plans
• de rencontrer vos confrères pour nouer des relations durables

Tous les détails sur l'événement Voyage en Multimédia ici :
http://www.salon-etourisme.com/component/content/article/222 

La page Facebook de l'événement
http://www.facebook.com/salonetourisme

Quand ?

Le Barcamp des Webmasters aura lieu en ouverture Mercredi 1 Février  10H30 - 12H30

 

Comment ?

Comme tous les vrais BarCamps, les sujets ne sont pas prédéfinis, et il n'y pas de powerpoint. Nous comptons sur votre motivation pour proposer les sujets de débat que vous aimeriez conduire, ou les thèmes dont vous aimeriez que nous parlions.

Proposez les thèmes sur lesquels vous êtes ressource (sessions thématiques que vous pourriez co-animer) et les sujets d'intérêt sur lesquels vous aimeriez débattre ou apprendre.

Important : suggérez le niveau de votre présentation (débutant ou confirmé)..

>>>Remplissez ce tableau en cliquant sur le lien 

https://docs.google.com/spreadsheet/ccc?key=0AsrWd5NHjKz-dG8xMVBNU1dmRnp2LVNSTzMtQW9EU0E

 

 

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Les médias sociaux expliqués à mon boss : pour ceux qui en font ! sur Locita

Écrit par Yann Gourvennec et Hervé Kabla, ce livre est un vrai guide pratique des médias sociaux en entreprise expliqué par des professionnels. Un livre avec des outils et des recettes qui marchent, des schémas et dessins originaux pour mieux comprendre et appliquer, des témoignages de ceux qui mettent en place les médias sociaux en entreprise…

1 tweet pour 1 partie du livre

LOCITA vous propose de télécharger l'ouvrage en échange de tweets. Le livre "Les médias sociaux expliqués à mon boss" sera découpé et diffusé en plusieurs parties. Vous allez pouvoir tweeter l'information grâce à l’application Paywithatweet utilisée au sein des articles pour avoir accès aux documents au format PDF.

Chaque jour, 1 partie du livre

Tous les jours, à partir de lundi 15 janvier, un nouvel article sera publié et une nouvelle partie du livre sera accessible gratuitement sur fr.locita.com, un simple tweet sera demandé en échange.

Vous pouvez également télécharger la version ebook complète sur l’iBookstore d’Apple ou sur Numilog. Vous préférez la version papier ? Profitez de 10% de réduction et des frais de port offerts en utilisant le code promo LOCITA sur la Boutique Kawa.

Filed under  //  #amonboss   #kawa   #livre    #mediaaces   #mediassociaux  
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Entretien podcast avec @Marilor, social media manager et expert du web pour le business | Minter Dialogue en Français

 

 

Une bonne conversation sur la gestion de la communauté

marie-laure vie on Minter Dialogue

 

@marilor

Marie-Laure Vie, qui est Responsable Stratégie multimédia et Gestionnaire réseaux sociaux (« Social media manager ») à la Chambre de Commerce de Montpellier, combine les connaissances de la communication presse avec une profonde connaissance du web.   Ainsi, elle est à la CCI Montpellier depuis 10 ans et est devenue une référence sur le web et notamment sur Twitter (@marilor).

MDF51: Entretien avec Marie-Laure Vie, Responsable Stratégie multimédia et Gestionnaire réseaux sociaux à la Chambre de Commerce de Montpellier (35:58)

Download the MP3

Date: December 16, 2011

By: Minter Dial

Description: Marie-Laure Vie est une amie de la toile, qui j'ai eu la chance de rencontrer il y a deux ans. Responsable Stratégie multimédia et Gestionnaire réseaux sociaux ("Social media manager") à la Chambre de Commerce de Montpellier, Marie-Laure est une des avant-coureurs du web en France. @Marilor est une référence sur Twitter en France et gère plusieurs communautés. Une femme à découvrir. Entretemps, vous pouvez trouver les show notes sur www.minterdial.fr ou bien me suivre sur mon tweeto francophone @mdialFR, sinon, sur mon Tweeto anglais @mdial. Je blogue également en anglais sur www.themyndset.com. Bonne continuation.


 

 

Les sites et personnes cités lors de l’entretien

Pour joindre Marie-laure vie:

Pour suivre le show radio Minter Dialogue:

rss button Minter Dialogue Digital Marketing

Vous pouvez aussi vous inscrire pour Minter Dialogue, l’émission radio téléchargeable, sur :

 

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Aujourd'hui les réseaux sociaux, c'est la Vie - Portrait podcast

Aujourd'hui, les réseaux sociaux, c'est la Vie! #pod13

Samedi, 03 Décembre 2011 17:48

Bonjour à tous,

Aujourd'hui c'est la vie numérique que l'on va aborder! Marie-Laure Vie, gestionnaire médias de la CCI à Montpellier, à répondu à notre appel.

Vos réseaux sociaux à l'honneur aujourd'hui, au travers de Twitter qui fait désormais partie intégrante de l'univers Apple. Très suivie sur ce réseau social, Marie-Laure nous parlera des pratiques de veille effectuées sur cet outil. Pourquoi Apple a choisi Twitter? Comment l'utiliser?

 

Comment dissocier la vie privée, et la vie "publique" sur internet? Qu'est ce qu'un réseau social? L'e-réputation?

 

Vie numérique : comment la gérer?

 

"Une professionnelle du web qui répond à des questions, dans un podcast... Original, mais tellement logique! Un sujet qui concerne tous les internautes dans cette épisode, le contrôle de la vie digitale. Quelles sont les stratégies des entreprises sur le web?

Sans oublier dans l'actualité : Apple qui serait susceptible de détrôner HP, rumeurs sur la télévision Apple, un iPhone qui prend feu...

Je vous invite à partager le podcast, vous êtes le maillon si important dans la chaîne de l'internet!

Références de l'épisode

 

 

.........

Filed under  //  Marie-Laure Vie   podcast  
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Actualité > Enquête : quand IBM prédit la fin des talons hauts grâce à Facebook

Retrouvez toute l'actu de Futura-Sciences sur : Twitter Facebook Iphone et n'importe quel mobile à l'adresse http://m.futura-sciences.com/
Par Marc Zaffagni, Futura-Sciences

Les médias sociaux et leur masse immense de données hétérogènes sont une véritable mine d’information que les entreprises, les marques, mais aussi les politiques et les pouvoirs publics tentent de maîtriser à l’aide des outils analytiques. IBM, l’un des leaders dans ce domaine, nous a dévoilé les grands principes et le potentiel de ces technologies.

  • À découvrir, le dossier sur Facebook

Tout est parti d’un communiqué de presse dans lequel IBM annonçait… une baisse de la hauteur des talons des chaussures féminines (sic). Il ne s’agissait ni d’un canular ni d’une reconversion surprise du géant de l’informatique mais du résultat d’une étude très sérieuse réalisée à l’aide d’outils d’analyse des médias sociaux (social media analytics en anglais).

Ces outils logiciels basés sur de puissants moteurs de recherche et des algorithmes très élaborés sont capables de collecter des millions d’informations qui circulent sur les réseaux sociaux, les blogs, les forums de discussions à propos d’un sujet donné puis de les analyser pour dégager une tendance ou même prédire l’avenir. Une sorte de boule de cristal grâce à laquelle les entreprises ou les marques peuvent évaluer le succès d’un produit, adapter leur production mais qui peut aussi servir à des fins politiques, médicales ou policières.

Pour en savoir plus et saisir toute l’importance de ces outils, Isabelle Carcassonne, directrice marketing des solutions de Business Analytics and Optimization et Eric Martin, Customer Insight Analytics Leader, IBM Europe ont répondu aux questions de Futura-Sciences.

Futura-Sciences : Pouvez-vous nous expliquer ce que sont les outils analytiques des médias sociaux ?

Isabelle Carcassonne : Ce que nous appelons dans notre jargon les social media analytics sont en fait une partie des solutions de Business Analytics and Optimization (ou BAO) que propose IBM. Le BAO est une activité qui consiste à transformer un déluge d’informations en un outil d’aide à la prise de décision. C’est le phénomène du big data où l’information n’est plus un stock mais un flux en temps réel dont le volume ne cesse de croître, notamment sous l’influence des réseaux sociaux. Quatre-vingt pour cent de cette information n’est pas structurée, d’où la nécessité de recourir à l’analyse. Pour les acteurs économiques, la crise actuelle rend la prise de décision encore plus cruciale. L’étude sur l’évolution de la hauteur des talons est un exemple parmi beaucoup de la puissance des outils analytiques appliqués aux médias sociaux...

Futura-Sciences : Pouvez-vous nous décrire le fonctionnement technique de ces outils ?

Éric Martin : Il y a pour schématiser 3 étapes. Cela commence par la collecte de l’information brute à l’aide d’un moteur de recherche spécialisé que l’on paramètre avec des mots clés. Vingt-quatre heures sur 24, il va scanner les réseaux sociaux, les blogs, les forums de discussions, les commentaires pour récolter des données publiques (les informations publiées sous forme privée ne sont pas prises en compte, NDLR). Selon le type d’étude menée, cela peut représenter des milliers ou des millions de documents écrits.

Futura-Sciences : Et ensuite ?

Éric Martin : Une fois les informations stockées, nous procédons ensuite à une analyse fine de ces verbatim. Il existe deux types de technologies dans ce domaine : la technologie statistique et la technologie linguistique. Nous employons la seconde qui repose sur une analyse grammaticale. Notre moteur linguistique est capable de saisir les nuances dans diverses langues et de dégager un sentiment positif ou négatif à propos du sujet évoqué dans les conversations. La dernière étape consiste à restituer ces résultats aux clients sous la forme de réponses précises aux questions de départ. Ils peuvent ensuite intégrer ces éléments dans leur stratégie marketing ou industrielle.

En utilisant les systèmes analytiques sur des contenus de médias sociaux (Facebook, Twitter, blogs...), « Nous sommes dans le domaine de la vérité statistique ».


En utilisant les systèmes analytiques sur des contenus de médias sociaux (Facebook, Twitter, blogs...), « Nous sommes dans le domaine de la vérité statistique ». Matt Hamm, Flickr CC by nc 2.0

Futura-Sciences : Quel degré de fiabilité peut-on accorder à ce système prédictif ?

Éric Martin : Nous utilisons une batterie d’algorithmes qui nous permettent d’obtenir un indice de confiance que nous exprimons en pourcentage. Nous sommes dans le domaine de la vérité statistique. Pour vous donner une idée concrète de l’efficacité des outils analytiques, je peux vous citer l’exemple du lancement produit d’une marque de lessive. En analysant le contenu des réseaux sociaux, elle s’est aperçue en seulement 48 heures que le parfum de son produit était très discuté et jugé non convaincant. Cela lui a permis de modifier immédiatement la formule de sa lessive et de relancer son produit avec succès. En temps normal, une enquête de satisfaction classique aurait pris des semaines, voire des mois avant d’aboutir à ce résultat.

Futura-Sciences : Quelles sont les garanties en matière de confidentialité et de conservation des données collectées ?

Éric Martin : Précisons que nos outils ne collectent que des données qui sont rendues publiques et sont par ailleurs déjà indexées par les moteurs de recherche type Google. Nous n’empiétons pas sur la vie privée des internautes. En outre, nous avons consulté les plateformes de publication de blogs, les réseaux sociaux pour nous assurer que les informations que nous collectons sont bien en accord avec leurs conditions d’utilisation. Nous travaillons sur la globalité de l’information, pas au niveau individuel. Quant à la conservation des données, c’est le client qui gère leur suppression.

Futura-Sciences : Y a-t-il un risque de réutilisation de ces données ?

Éric Martin : Ce n’est pas l’objectif.

« Barack Obama avait eu recours à des outils analytiques lors de sa campagne de 2008 »

Futura-Sciences : Hormis les entreprises, quels sont les autres acteurs qui utilisent ces outils d’analyse des médias sociaux ?

Éric Martin : Les forces de police notamment. Dans certains pays européens et en particulier aux Pays-Bas, la police a recours à nos outils pour surveiller et détecter des activités terroristes ou pédophiles sur les médias sociaux.

Futura-Sciences : Verra-t-on les politiques français s’en servir lors de la prochaine campagne présidentielle ?

Isabelle Carcassonne : C’est tout à fait possible. Je rappellerais que Barack Obama avait eu recours à des outils analytiques lors de sa campagne de 2008.

logiciel IBM Cognos Customer Insight


Ci-dessus le logiciel IBM Cognos Customer Insight et son tableau de bord qui livre une vue synthétique d’une analyse effectuée sur différents médias sociaux à partir de mots clés. © IBM

Futura-Sciences : Hormis les réseaux sociaux, quels sont les autres domaines où ces outils prédictifs peuvent jouer un rôle inédit ?

Isabelle Carcassonne : Visa se sert de nos solutions pour faire de la détection de fraude en temps réel en analysant 10.000 transactions à la seconde. Cela lui a permis d’obtenir un retour sur investissement de 1 milliard de dollars. Aux États-Unis dans l’État de l’Illinois, les forces de police ont utilisé des outils analytiques pour identifier des lieux et des moments où il y avait des risques de criminalité. Cela leur a permis d’effectuer des actions préventives. En France, toutes les caisses maladie ainsi que Bercy [le ministère de l’Économie, NDLR] font de l’analyse prédictive pour détecter des cas de fraude aux prestations sociales ou aux impôts.

Éric Martin : Nous pouvons également citer l’actualité à propos du débat sur la récidive criminelle. À l’étranger, les technologies prédictives sont utilisées pour évaluer ce risque. En France, la justice songe à utiliser ces outils car nous maîtrisons mal la récidive. Il est notamment question d’établir un système d’évaluation collégial et d’employer des outils prédictifs.

Futura-Sciences : Pour finir, quelles sont les futures applications BAO ?

Isabelle Carcassonne : On peut évoquer l’amélioration des traitements médicaux avec des outils décisionnels mis à disposition des médecins. Il y a également un gros potentiel du côté de la maintenance prédictive qui permet d’anticiper une panne. Cela s’applique notamment à l’aviation pour l’entretien des avions de ligne mais aussi aux infrastructures comme les réseaux d’eau potable ou d’électricité.

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Ils ont pensé le futur: web social, marketing, e-commerce… | Editions kawa

Dans la collection "Les fondamentaux du web et du marketing" aux Editions Kawa, un  livre coordonné par Pauline DUFFOUR WARGNIER & Henri KAUFMAN auquel j'ai apporté ma contribusion sous le titre "Le sens de la relation communautaire" et qui traite de BigData

Nouveau !

Collection: Les fondamentaux du web et du marketing

Un livre coordonné par Pauline DUFFOUR WARGNIER & Henri KAUFMAN

Commander  //  Expédié sous 24h  //  -5% et port offert* 

Déjà complexe et exigeant, Internet s’amuse en plus à entrer dans une nouvelle ère. Son recours permanent requiert des compétences pluridisciplinaires et c’est justement pour étoffer les vôtres que nous avons conçu cet ouvrage. Il offre une soixantaine de réponses à autant de questions que peuvent poser le web et le marketing d’aujourd’hui. Tour à tour sociologiques, didactiques, académiques, scientifiques, politiques, philosophiques ou encore humoristiques, ces contributions qu’ils partagent avec vous sont l’incarnation d’un futur porté par des multiexperts du web et de l’entreprise de 2012.

Contributeurs :

Philippe Cahen, Brice Auckenthaler, Stéphane Hugon, Cyrille de Lasteyrie, Hervé Kabla, Gautier Kaufman, Emmanuel Vivier, Marc Rougier, Bernard Siouffi , François Loncle, Laure de La Raudière, Grégoire Kaufman, Sylvie Ouziel, Marie-Sophie Tékian, Grégory Pouy, Olivier Ezratti, Olivier Andrieu, Gilles Babinet, Jean Pascal Mathieu, Emmanuel Fraysse, Loïc Moisand, Jean- François Penciolelli, Fadhila Brahimi, Carole Zibi, Charles Woitiez, François Trouillet, Nathalie Lemonnier, Yann Gourvennec, Maxime Barbier, François Laurent, Pascal Cübb, Romain Serialbuzzer, Marie-Laure Vie, Christophe Cousin, Cyril Attias, Cyril Paglino, Michel Riguidel, Gérard Peliks, Timothée Kaufman, François Kermoal, Philippe Coup-Jambet, Jacques Froissant, Laure de Carayon, Virginie Spies, Jacques Séguéla, Antoine Leven, Cyril Rouquet, Eric Briones, Fany Péchiodat, Yann Rivoallan, Philippe Deshons, Mickaël Guillois, Bertrand jonquois, Pierre Bellanger, Philippe Poux, Jean-Michel Billaut, Colette Ballou Lamotte, Amélie Monsigny.

Extraits du sommaire:

Henri Kaufman: Avant-propos

Philippe Cahen: Signal fort : l’entreprise 2012 sera 4D

Brice Auckenthaler: Rizotto et Imagination 3.0 : bienvenue à la bl-EGO-sphère !

Stéphane Hugon: Comment Internet a changé le commerce

Cyrille de Lasteyrie: Les programmes audiovisuels consommables comme des applications mobiles

Hervé Kabla: Les modèles économiques des réseaux sociaux

Gautier Kaufman: Jurisfiction

Emmanuel Vivier: Comment concevoir une Stratégie Social Media à Succès : le modèle TOMSTER

Marc Rougier: Scénario 2012 pour la curation

Bernard Siouffi: Rêve de marketing… marketing de rêve

François Loncle: La langue D’E-sope

Laure de La Raudière: L’économie numérique

Grégoire Kaufman: Quel impact de l’Internet sur la Grande distribution ?

Sylvie Ouziel: Les réseaux sociaux et l’entreprise

Marie-Sophie Tékian: Nazmen – Une journée de travail en agence

Gregory Pouy: Vers un web {forcément} personnalisé

Olivier Ezratti: Le bruit dans les réseaux sociaux

Olivier Andrieu: L’intégration du cercle social dans les moteurs de recherche

Gilles Babinet: Qu’attendre de 2012 ?

Jean Pascal Mathieu: Facebook Marginalisé

Emmanuel Fraysse: Le Filtrage Social

Loïc Moisand: Pourquoi surveiller sa E-réputation ?

Jean-François Penciolelli: L’avatar médical

Fadhila Brahimi: Personal Branding 3e génération : Vers la stratégie de présence des marques personnelles

Carole Zibi: Quels scenarios pour 2012 ?

Charles Woitiez: E-learning : comment Internet révolutionne notre relation au transfert de connaissances

François Trouillet: Le directeur marketing en 2012 sera-t-il durable ?

Nathalie Lemonnier: Luxe et Digital

Yann Gourvennec: Réinventer la veille et être acteur de sa E-réputation

Maxime Barbier: Â« Me, my avatar and I. »

François Laurent: 2012 : Web social et réalité économique de la consommation

Pascal Cübb: Les dessous du DOOH, ou comment être Digital, Interactif, Mobile (et humain ?) : L’éclosion de la Communication Extérieure 2.0

Romain Serialbuzzer: Nazemen – Lendemain de prix

Marie-Laure Vie: Le sens de la relation communautaire

Christophe Cousin: Dans base de données marketing, le mot important c’est « marketing » !

Cyril Attias: Tous influents

Cyril Paglino: Le Personal Branding, ou le nouvel Eldorado des célébrités

Michel Riguidel: La neutralité du numérique

Gérard Peliks: L’Internet de 2012, un bateau ivre qui navigue dans un champ de mines ?

Timothée Kaufman: Que l’on puisse être libre de penser ce que l’on veut

François Kermoal: SVP, moins de trafic !

Philippe Coup-Jambet: Mobile Lifestyle

Jacques Froissant: Les tendances du recrutement : les nouveaux métiers du web et les outils marketing du 2.0 entre les mains des recruteurs

Laure de Carayon: Marketing et Digital en Chine : quelques tendances pour 2012

Virginie Spies: Les médias en 2012, une nécessaire convergence

Jacques Ségéla: Le futur de la publicité

Antoine Leven: Le paradigme du SEO : du contenu, encore du contenu, toujours du contenu…et une dose de test

Cyril Rouquet: Personal Branding ? Oui chef !

Eric Briones: Nazemen – Le brief

Fany Péchiodat: Comment remettre de l’humain dans un écran internet ?

Yann Rivoallan: La délégation e-commerce : un modèle rentable pour 2012

Philippe Deshons: Quels choix de médias pour demain ?

Mickaël Guillois: Les 7 besoins à satisfaire pour fidéliser nos clients sur facebook

Bertrand Jonquois: Le M-commerce déjà plus important que le E-commerce ?

Pierre Bellanger: La Marque Sociale

Philippe Poux: Paiement mobile et fidélité

Jean Michel Billaut: France : Think Different

Collete Ballou Lamotte: It’s all about data

Amélie Monsigny: L’e-merchandising, une stratégie web qui fait ses preuves !

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Ils ont pensé le futur: web social, marketing, e-commerce… | Editions kawa

Dans la collection "Les fondamentaux du web et du marketing" aux Editions Kawa, un  livre coordonné par Pauline DUFFOUR WARGNIER & Henri KAUFMAN auquel j'ai apporté ma contribusion sous le titre "Le sens de la relation communautaire" et qui traite de BigData

Nouveau !

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Déjà complexe et exigeant, Internet s’amuse en plus à entrer dans une nouvelle ère. Son recours permanent requiert des compétences pluridisciplinaires et c’est justement pour étoffer les vôtres que nous avons conçu cet ouvrage. Il offre une soixantaine de réponses à autant de questions que peuvent poser le web et le marketing d’aujourd’hui. Tour à tour sociologiques, didactiques, académiques, scientifiques, politiques, philosophiques ou encore humoristiques, ces contributions qu’ils partagent avec vous sont l’incarnation d’un futur porté par des multiexperts du web et de l’entreprise de 2012.

Contributeurs :

Philippe Cahen, Brice Auckenthaler, Stéphane Hugon, Cyrille de Lasteyrie, Hervé Kabla, Gautier Kaufman, Emmanuel Vivier, Marc Rougier, Bernard Siouffi , François Loncle, Laure de La Raudière, Grégoire Kaufman, Sylvie Ouziel, Marie-Sophie Tékian, Grégory Pouy, Olivier Ezratti, Olivier Andrieu, Gilles Babinet, Jean Pascal Mathieu, Emmanuel Fraysse, Loïc Moisand, Jean- François Penciolelli, Fadhila Brahimi, Carole Zibi, Charles Woitiez, François Trouillet, Nathalie Lemonnier, Yann Gourvennec, Maxime Barbier, François Laurent, Pascal Cübb, Romain Serialbuzzer, Marie-Laure Vie, Christophe Cousin, Cyril Attias, Cyril Paglino, Michel Riguidel, Gérard Peliks, Timothée Kaufman, François Kermoal, Philippe Coup-Jambet, Jacques Froissant, Laure de Carayon, Virginie Spies, Jacques Séguéla, Antoine Leven, Cyril Rouquet, Eric Briones, Fany Péchiodat, Yann Rivoallan, Philippe Deshons, Mickaël Guillois, Bertrand jonquois, Pierre Bellanger, Philippe Poux, Jean-Michel Billaut, Colette Ballou Lamotte, Amélie Monsigny.

Extraits du sommaire:

Henri Kaufman: Avant-propos

Philippe Cahen: Signal fort : l’entreprise 2012 sera 4D

Brice Auckenthaler: Rizotto et Imagination 3.0 : bienvenue à la bl-EGO-sphère !

Stéphane Hugon: Comment Internet a changé le commerce

Cyrille de Lasteyrie: Les programmes audiovisuels consommables comme des applications mobiles

Hervé Kabla: Les modèles économiques des réseaux sociaux

Gautier Kaufman: Jurisfiction

Emmanuel Vivier: Comment concevoir une Stratégie Social Media à Succès : le modèle TOMSTER

Marc Rougier: Scénario 2012 pour la curation

Bernard Siouffi: Rêve de marketing… marketing de rêve

François Loncle: La langue D’E-sope

Laure de La Raudière: L’économie numérique

Grégoire Kaufman: Quel impact de l’Internet sur la Grande distribution ?

Sylvie Ouziel: Les réseaux sociaux et l’entreprise

Marie-Sophie Tékian: Nazmen – Une journée de travail en agence

Gregory Pouy: Vers un web {forcément} personnalisé

Olivier Ezratti: Le bruit dans les réseaux sociaux

Olivier Andrieu: L’intégration du cercle social dans les moteurs de recherche

Gilles Babinet: Qu’attendre de 2012 ?

Jean Pascal Mathieu: Facebook Marginalisé

Emmanuel Fraysse: Le Filtrage Social

Loïc Moisand: Pourquoi surveiller sa E-réputation ?

Jean-François Penciolelli: L’avatar médical

Fadhila Brahimi: Personal Branding 3e génération : Vers la stratégie de présence des marques personnelles

Carole Zibi: Quels scenarios pour 2012 ?

Charles Woitiez: E-learning : comment Internet révolutionne notre relation au transfert de connaissances

François Trouillet: Le directeur marketing en 2012 sera-t-il durable ?

Nathalie Lemonnier: Luxe et Digital

Yann Gourvennec: Réinventer la veille et être acteur de sa E-réputation

Maxime Barbier: Â« Me, my avatar and I. »

François Laurent: 2012 : Web social et réalité économique de la consommation

Pascal Cübb: Les dessous du DOOH, ou comment être Digital, Interactif, Mobile (et humain ?) : L’éclosion de la Communication Extérieure 2.0

Romain Serialbuzzer: Nazemen – Lendemain de prix

Marie-Laure Vie: Le sens de la relation communautaire

Christophe Cousin: Dans base de données marketing, le mot important c’est « marketing » !

Cyril Attias: Tous influents

Cyril Paglino: Le Personal Branding, ou le nouvel Eldorado des célébrités

Michel Riguidel: La neutralité du numérique

Gérard Peliks: L’Internet de 2012, un bateau ivre qui navigue dans un champ de mines ?

Timothée Kaufman: Que l’on puisse être libre de penser ce que l’on veut

François Kermoal: SVP, moins de trafic !

Philippe Coup-Jambet: Mobile Lifestyle

Jacques Froissant: Les tendances du recrutement : les nouveaux métiers du web et les outils marketing du 2.0 entre les mains des recruteurs

Laure de Carayon: Marketing et Digital en Chine : quelques tendances pour 2012

Virginie Spies: Les médias en 2012, une nécessaire convergence

Jacques Ségéla: Le futur de la publicité

Antoine Leven: Le paradigme du SEO : du contenu, encore du contenu, toujours du contenu…et une dose de test

Cyril Rouquet: Personal Branding ? Oui chef !

Eric Briones: Nazemen – Le brief

Fany Péchiodat: Comment remettre de l’humain dans un écran internet ?

Yann Rivoallan: La délégation e-commerce : un modèle rentable pour 2012

Philippe Deshons: Quels choix de médias pour demain ?

Mickaël Guillois: Les 7 besoins à satisfaire pour fidéliser nos clients sur facebook

Bertrand Jonquois: Le M-commerce déjà plus important que le E-commerce ?

Pierre Bellanger: La Marque Sociale

Philippe Poux: Paiement mobile et fidélité

Jean Michel Billaut: France : Think Different

Collete Ballou Lamotte: It’s all about data

Amélie Monsigny: L’e-merchandising, une stratégie web qui fait ses preuves !

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Social Media Guidelines : un cadre pour la généralisation de l’usage à tous « Girlz In Web

Logo de la conférence Media Aces


Après expérimentation, par itération, des usages professionnels des médias sociaux, l’entreprise cherche à se doter d’outils structurants pour ses pratiques. La rédaction de référentiels est une étape importante. La définition d’un guide des medias sociaux est l’occasion de créer un débat en interne sur l’usage des salariés. Pour être compris de tous, il doit faire le fruit d’une réflexion commune aux différentes directions de l’entreprise.

Les social media guidelines était le thème de la conférence organisée par l’association Media Aces mercredi à Paris. Dans les entreprises qui ont intégré depuis quelques années ces nouveaux médias, l’intérêt de ce type de document pose question. Un support de cadrage des relations professionnelles en ligne doit-il être incitatif, régulateur, contraignant, pédagogique ? Par qui doit-il être rédigé et avec quel objectif ?
Quatre intervenants sont venus témoigner de leur démarche : IBM, Orange, HighCo Data et le cabinet d’avocats ReedSmith.

Un choix de terminologie

Doit-on parler de charte, de guide, de directive, de règlement ? La réponse de Nicolas Sauvage, avocat spécialisé en droit social et droit du travail au Cabinet ReedSmith, est claire sur ce point. Nous sommes dans le domaine de la « soft law Â». Intégrer les directives dans le règlement intérieur serait une mauvaise idée. Elles n’ont pas non plus les mêmes fonctions que la charte éthique. Sur le fond, la terminologie traduit d’abord un positionnement.
Chez Orange et IBM les documents sont des supports de pédagogie et d’incitation à l’utilisation des médias sociaux. Pour Stefano Pogliani, IBM, « les règles c’est pour ramer dans la même direction, se donner des principes ». Les directives tendent à aider les salariés dans leur appropriation des codes de la conversation en ligne, de la représentation extérieure des valeurs de l’entreprise ; elles conseillent sur une nouvelle façon de faire son métier.

Encourager et rassurer

IBM avait créé une plateforme de blogs internes pour ses salariés dès 2003. Deux ans plus tard, l’entreprise s’est posé la question des règles de fonctionnement et elle s’est appuyée sur un wiki interne pour faire émerger les opinions. Le guide a pris la forme d’un instrument nécessaire pour aider chacun à comprendre les principes et la valeur ajoutée de la relation en ligne. Pourquoi s’engager dans la conversation numérique ? Qu’est-ce que l’entreprise va y gagner ?
Comprendre et apprendre sont les axes forts de l’encouragement à IBM. Une certaine approche de la veille, mais aussi simplement de l’écoute de ce qui est filtré par l’expérience des autres ; de ce que collaborativement on peut construire comme connaissance sur les services ou produits, ou sur l’évolution de son écosystème. Cette connaissance plus riche permet d’ancrer l’entreprise dans la culture de ses clients, de mieux vivre avec son environnement et de mieux l’influencer (plutôt que de le contrôler).

Pour inciter les salariés à s’impliquer, chez Orange, « le guide des bonnes pratiques des medias sociaux cherche à être libérant et non contraignant. La plupart des risques vient d’une incompréhension ou d’une maladresse Â» précise Lionel Fumado, Corporate community manager. Les directives d’Orange cherchent à informer, éduquer par l’exemple et inciter à un usage raisonné tant professionnel que personnel. Une vision partagée par HighCo Data et sa chargée de communication Christelle Alexandre, qui indique que respecter les règles n’est pas suffisant ; « se protéger sur les réseaux sociaux, passe aussi de manière forte par connaître et respecter les valeurs de sa communauté », assure-t-elle.

Dans le Groupe Orange-FT pour fédérer, structurer et valoriser les pratiques, les « Guidelines officielles pour les médias sociaux » ont donné naissance à plusieurs documents : un manuel utilisateur (distribué aussi à tous les participants de la conférence Media Aces), une politique de sécurité, un guide des champions, une charte de la transparence, des directives de la marque, un recueil d’expériences numériques, des didacticiels vidéo. Disponibles en ligne en accès libre ou restreint, elles s’adressent aussi aux prestataires, agences, consultants qui accompagnent le Groupe sur internet.

Ce travail est l’aboutissement d’une phase d’étude des usages et d’identification des enjeux avec d’autres départements du groupe, comme la Sécurité notamment pour la gestion des risques. Idéalement, la discussion doit permettre d’associer toutes les parties prenantes la DRH, la communication, le marketing, le service juridique, les partenaires sociaux, la DSI, la direction sécurité, les business units.
Pour comprendre l’incidence de la diffusion de leur guide Orange réfléchit à la mise en place de KPI mesurant l’apport des guidelines sur l’image de la marque et sur l’appropriation interne.

Un cadre qui protège, sans « barbelés Â»

Inciter les salariés à être présent sur les médias sociaux, gagner leur confiance et libérer la parole passe aussi par la définition du rôle de chacun, et des frontières entre opinion personnelle et expression officielle. Chez IBM, la distinction des rôles est faite à travers la définition de porte-paroles (la relation client ou relation publique par exemple) et d’ambassadeurs (potentiellement chaque salarié).
Agir contre les doutes des salariés, c’est aussi les accompagner dans le choix de leur présence en ligne. Orange donne à ses collaborateurs sa vision de leurs usages privés professionnels ou officiels, sans pour autant s’immiscer chez eux. Stefano Pogliani d’IBM évoque lui aussi à plusieurs reprise les bonnes pratiques incitant les salariés à créer deux profils sur les médias sociaux généralistes comme Twitter et Facebook.

Pour autant, d’après Nicolas Sauvage, il faut rester vigilant face au flou juridique entre l’utilisation professionnelle et personnelle des réseaux sociaux, sur la durée du travail, etc. On constate par exemple que les réseaux professionnels comme LinkedIn et Viadeo sont utilisés à des fins personnelles ; et à l’inverse pour Facebook qui est considéré par la jurisprudence comme un espace public. Et la génération Y, en particulier, est insistante sur le sujet de l’équilibre entre leur vie personnelle et leur travail. « La loi n’est pas encore adaptée aux usages, et participer en entreprise à l’enjeu des médias sociaux ne doit pas être synonyme de temps contraint pour les salariés », insiste l’avocat. Pour Nicolas Sauvage, une charte permet de favoriser la communication mais aussi de donner des règles et de sanctionner.

Et l’opposabilité du document au salarié, comme le souligne Stéphane Lapeyrade (@Lapeyrade) dans un tweet, est bien au cÅ“ur du problème de la valeur du guide des médias sociaux. Responsable social media et relations publiques à Alcatel-Luscent, il ajoute qu’« un document « barbelé Â» ne sert à rien ». L’enjeu est donc de d’écrire un guide complémentaire aux autres, déjà existants et opposables (charte, règlements, etc.) L’objectif des guidelines doit rester d’affirmer la volonté de l’entreprise d’aller sur les médias sociaux. Les responsables d’Orange d’ailleurs précisent que le groupe préfère faire référence au contrat de travail pour faire appel à la loyauté et au droit de réserve.

L’affaire de tous

Pour développer l’usage des médias sociaux, tous les intervenants de la conférence prônent la liberté d’entreprendre et de s’exprimer. A ce titre Orange essaye de faire passer en interne le message que les medias sociaux, ne sont pas l’affaire de la direction communication mais de tout le monde. En interne par exemple, Nicolas Sauvage rappelle qu’une charte des usages des médias sociaux facilite le transfert des connaissances entre générations au sein de l’entreprise.  Pour avancer, le middle management est le nerf de la guerre dans  l’adoption des nouveaux médias online car il voit souvent plus les risques que les opportunités. Le soutenir face à ses équipes, pour dépasser la peur de la perte du contrôle, consiste à démontrer par l’exemple ce qui fonctionne, au-delà du partage des guidelines. Autrement dit, il n’y a pas de guide sans évangélisation et formation.

Enfin, dans un environnement extrêmement mouvant, les guidelines doivent pouvoir évoluer et être travaillées systématiquement de façon collaborative.  IBM l’a fait en passant de la « charte des blogs Â» en 2005 à la « charte des médias sociaux Â» actuelle. Une voie que commencent à emprunter d’autres entreprises en France récemment, comme France Télévision, l’AFP, Bouygues Télécom, etc.  Chacune est différente et dépend de la culture de l’organisation. Il a des entreprises qui fonctionnent par l’oral, d’autres par l’écrit et suivant sa taille et les acteurs en présence, l’accompagnement des collaborateurs sera différent.

Sources :

Social Media Guidelines IBM [EN]
http://www.ibm.com/blogs/zz/en/guidelines.html

Social Media Guidelines Orange
http://orange.com/smg/fr/

Livre Blanc Social Media du Cabinet ReedSmith « Network Interference Â» [EN]
http://www.reedsmith.com/_db/_documents/Social_Media_White_Paper_e-Version_11_04_10.pdf

La liste des présentations (slideshare)
http://media-aces.org/les-presentations-de-la-conference-sur-les-social-media-guidelines/

Les vidéos de la conférence :

http://media-aces.org/retrouvez-les-videos-de-la-conference-sur-les-social-media-guidelines/

Crédits photos : Marie-Laure VIE

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Tour de France et des émotions au rythme des étapes

Cela faisait déjà quelques jours qu'avec Fabien nous vivions au rythme de son blog Saveurs du Tour de France pour en préparer le lancement, avant son départ comme chef du Tour sur l'espace VIP. Quand Alexandra Operto, community manager à Orange, m'invite à rejoindre le sponsor, le temps d'une journée, j’ai accepté immédiatement ! J'étais déjà complètement immergée dans l'événement pour l'animation éditoriale et médias sociaux de Saveurs du Tour (j'y reviendrai dans un autre billet),

Quelle chance de pouvoir en plus suivre la course du Tour de France dans une étape de montagne ! La montagne je l’adore, été comme hiver. J’ai même fait mes études à Grenoble, mais c’est une autre histoire…
Je ne connaissais rien au vélo, et encore moins à la course de la Grande Boucle. Je ne faisais pas partie des téléspectateurs, ou involontairement, lorsqu’un poste était allumé dans la pièce commune, enfant au cours de vacances en VVF.

Comme dirait Damien, je suis plus une vélotaf qu’une sportive. Je n’ai même pas reconnu Charly Mottet lorsqu’il s’est présenté le premier jour….si, si j’avoue, même si je suis encore embarrassée ! ;)

Me voilà donc embarquée le jeudi 21 juillet pour une journée hors du commun. J’ai déjà partagé les photos ici  et les vidéos là de ces magnifiques instants et tweété les informations glanées pendant le trajet. Alexandra a d’ailleurs très bien raconté de son côté sur le blog live, le déroulement de la journée.

Revoici mes quelques tweets de contexte en direct :

 

Allez c parti, je viens de prendre des photos de la caravane du #TDF2011, incroyable les hôtesses st harnachées pr ne pas tomber #tdf2011less than a minute ago via TweetDeck Favorite Retweet Reply

 

baudrier et sangles...protégées contre la vitesse mais aussi contre les incivilités ou imprudences du public parfois un peu emballé #TDF2011less than a minute ago via TweetDeck Favorite Retweet Reply

 

RadioTour c la radio interne du Tour ms pas de relais trop tôt donc la caravane recevra mal pr pas trop donner d'infos aux équipes #TDF2011less than a minute ago via HootSuite Favorite Retweet Reply

 

 

En dehors d'1 décision du présidt de jury le ravitaillemt eau pas avant le km 50. Un coureur consomme 5 à 6 l/jour #TDF2011less than a minute ago via HootSuite Favorite Retweet Reply

 

Il y a 500 lignes téléphoniques déployées chaque jour sur le Tour. Chq journaliste a 100 Mo / journaliste pr envoyer ses images #TDF2011less than a minute ago via HootSuite Favorite Retweet Reply

 

On vient d'apprendre que le ravitaillement est autorisé jq'à 15 km de l'arrivée au lieu de 20. En montée, le km durent + lgtps ... #tdf2011less than a minute ago via HootSuite Favorite Retweet Reply

 

Merci à tte l'equipe !RT @lionelfumado: aujourd'hui @aoperto attaque les 3 cols du #tdf avec @marilor dans la voiture @orange bon lacets !!less than a minute ago via HootSuite Favorite Retweet Reply

 

 

Au-delà de ces instants magiques, qui m’ont permis de faire aussi mon baptême en hélicoptère (temps radieux, montagne, course sportive, une vraie chance…), ce que je retiens du Tour c’est une formidable aventure personnelle, humaine et technique.

Présente sur le stand d’Orange quotidiennement pendant 11 jours, j’ai appris l’ambiance du Tour. Cette atmosphère si particulière mêlée de simplicité, de travail acharné et de passion. Vivre à l’intérieur de la grande machine du Tour, c’est se plier à une organisation minutée, des espaces réservés avec des accès spécifiques pour chaque corps de métier, chaque catégorie d’invité, de public. C’est se lever tôt, avant le jour pour finir un article, publier afin de retrouver ses lecteurs les plus matinaux, échanger avant l’ouverture du village sur ce qu’il s’y passera ; pour moi, discuter de gastronomie avec les passionnés.

Partir, le petit-déjeuner pris sur le pouce, préparé par l’hôtel ou la chambre d’hôte qui a eu la gentillesse de chauffer le thé et les croissants avant 6h30, pour faire un repas copieux et reprendre des forces. C’est aussi cela le Tour, passer de lieux en lieux, de rencontres en rencontres, hors course, hors événement dans les temps de repos.
J’ai eu la chance d’être souvent seule dans mes déplacements et mes hébergements, ce qui était davantage le cas des journalistes que des équipes sponsors. Cette liberté m’a parfois isolée, mais aussi enrichit de hasards, comme celui d’être la première cliente d’une chambre d’hôte dans les Pyrénées, avec un couple journalistes allemands.

Le Tour de France vu de l’intérieur, c’est aussi avoir la chance de croiser et discuter avec le personnel qui travaille, comme avec les anciens champions, dans la même simplicité. C’est être accueillie le premier jour par Gallien, la bienveillance tranquille, qui m’a délivré les accès au village départ (epace VIP). Ce séjour m'a  permis de rencontrer Greg et Jérôme qui s’assuraient du bon accueil des invités sur le stand, servaient un précieux café, mais aussi de Cécile chef d’orchestre du Tour pour l’équipe Orange. Puis, m’apercevoir en échangeant avec d’autres métiers présents sur le Tour que nous étions nombreux, de tous les âges,  à venir ici pendant nos vacances, pour le plaisir de l’aventure, en dehors de notre activié professionnelle habituelle. Depuis 5 ans, parfois depuis 25 ans, le Tour a ses habitués aussi dans l'organisation. Ils semblent tous animés de mêmes envies de nomadisme, de sensations fortes sur les routes, de rencontres.

Une aventure qui reprend tous les matins avec ses défis techniques : le montage en 3h à 4h de la totalité des infrastructures nécessaires à la journée de passage dans la ville d’accueil : le village départ, le studio télé (France Télévisions), la salle de presse, les animations, la caravane, le podium, les lignes départ et arrivée, le centre technique de communication,etc. Comme les cirques qui se déplacent et montent leur chapiteau, qu’il pleuve (et il y en a eu beaucoup cette année), qu’il vente ou qu’il neige (on n’est pas passés loin)…des milliers de personnes sont à l’œuvre. 

Dans ma journée d’invitée j’ai également pu visiter la zone technique mise en place pour assurer les relais des médias en direct (TV, radios, web) et les communications téléphoniques en montagne, au Galibier. Le défi était d’autant plus important que l’arrivée se faisait dans le parc naturel du Queyras, une zone protégée. Henri Terreaux, responsable technique Orange pour le Tour de France, qui agit aussi pour le Festival de Cannes, pour le G20, etc. a pris le temps de nous expliquer comment il avait travaillé.

 

 

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Stratégie : toutes les entreprises de sont pas égales devant le web et les médias sociaux

Entreprises : comment trouver sa voie sur les médias sociaux ? un article de Zdnet.fr
Gérer sa présence sur les médias sociaux passe par la définition d'une bonne stratégie en fonction de l'histoire de son entreprise et toutes n'ont pas le même parcours sur le web, ni les mêmes liens avec les internautes. Eclairage et conseils avec Hervé Kabla et Yann Gourvennec, auteurs de l'ouvrage " Les médias sociaux expliqués à mon Boss" aux éditions Kawa

 

Pour aller plus loin et vous aider à situer votre marque ou votre entreprise, voici la classification des marques en 4 types, fournie par Synthésio

 

Synthesio-type-marques

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